Starwax magazine

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FESTIVAL MARSATAC

FESTIVAL MARSATAC

Vendredi 15 juin - Dimanche 17 juin / Toute la journée @ PARC CHANOT

L’édition 2018 des 20 ans de Marsatac scande : SOUS LE SON, LA PLAGE !
Les 15 et 16 juin, à Marseille, Marsatac transforme le Parc Chanot en Coconut Beach. Sur la grève, au couchant, le festival plante ses faux palmiers, sa vraie fureur de vivre et sa programmation ultra-gourmande : IAM, Nekfeu, Nina Kraviz, Paul Kalkbrenner, Nasser…
Tu ne vas pas à la plage ? T’inquiète, la plage vient à toi. Les 15 et 16 juin 2018, Marsatac t’invite à plonger dans son grand bain, au cœur de Marseille. Pour l’occasion, le Parc Chanot, – vaste, aéré, souviens-toi l’été dernier… – se la joue Coconut Beach de carton-pâte, avec soleil qui cogne, palmiers en plastique et questions existentielles (vanille ? fraise ? vanille- fraise ?).

Pour les 20 ans les portes du festival s’ouvrent plus tôt. A 18h, le vendredi ; dès 17h, le samedi. Et on s’étale sur trois scènes. Deux dedans, une dehors. C’est la grande nouveauté : Marsatac 2018 renoue avec des concerts en plein air. Un large plateau sous le soleil exactement. Le vendredi on y célèbre l’inégalée École du micro d’argent – 20 piges aussi, pas une ride – des parrains du rap hexagonal, IAM ; on y goûte les confiseries de Petit Biscuit ou les mots ciselés de Lomepal et Roméo Elvis. Le samedi, Nekfeu y déballe les titres de son album tout frais ; avant que Paul Kalkbrenner n’y orchestre une de ses grand-messes technoïdes. Quand la lune point, la plage de Marsatac se déglingue. A mesure que la nuit s’étire, les canards gonflables entrent en rébellion et les cocotiers sont rattrapés par la jungle urbaine. Effronté comme toujours, Marsatac écrit sur l’envers de la carte postale son chapitre 2018 : brassage insolent de styles urbains, d’esthétiques les plus électros et d’échappées métissées. Du festif et de l’impertinent, tu en veux ?

Vendredi 15, les étoiles techno s’alignent dans le Grand Palais et donnent des suées d’avance : Chloé pour la première fois en live avec un écrin audiovisuel qu’elle a elle-même conceptualisé, la si prometteuse Amelie Lens, puis Sam Paganini et Boris Brechja en embuscade. Auxquels répondent, dans le Club Phocéen, le live mi-rap, mi-punk des bêtes de scène de Ho99o9 ; les accents goguenards de Biffty & Dj Weedim. Suit l’événement dans l’événement : la création « Gangue ». Visible seulement à Marsatac, Dour et Nördik Impakt, elle unit les producteurs de La Fine Equipe, Haring et Fulgeance. Six de front, derrière leurs Mpc. Ça va secouer et pas seulement les palmiers.
Samedi 16 juin, Marsatac empile encore les esthétiques, les grands noms et les découvertes qui font envie. La pointilleuse reine de la techno sans complexe et sans œillères, Nina Kraviz, vient lâcher deux heures de set. Autant dire, une rareté. Pour lui donner la réplique ? Le retour de Nasser sur ses terres avec des titres tous neufs ; le super live d’Hungry 5 (Worakls, N’to & Joachim Pastor) ; le savant fou du mix disco-soul-funk-techno Ben Ufo ; le phénomène tranchant Moha la Squale ; le télescopage furieux entre des musiciens congolais et le producteur Débruit pour KOKOKO!. Sur sa plage artificielle, Marsatac 2018, festival plus vrai que jamais, invente la bande son qui fait grimper le réchauffement climatique. C’est mal. C’est très mal.

En closing, dimanche 17 juin, Marsatac propose de finir en beauté sur la plage du Petit Roucas. Pour célébrer cette édition au compte rond, Marsatac a eu à cœur d’ajouter un nouveau volet à sa formule. Un volet qui se résume à quelques mots : dimanche, plage, soleil, musique, chill, pieds dans l’eau, baie de Marseille. Derrière chaque mot, un ingrédient supplémentaire de la formule Marsatac pour continuer à donner des preuves d’amour à son public. De 7 à 77 ans, tout le monde est le bienvenu dans ce petit coin de paradis pour “chiller”- comme diraient nos amis québecquois – en attendant de se dire au revoir et à l’année
prochaine


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