Starwax magazine

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LIFESTYLE / HAPPY SOCKS

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Ne l’oublions pas, quand le pied va tout va! Tout a commencé en 2008, sous le ciel suédois par la réunion de deux amis qui avaient une vision commune : répandre le bonheur en ajoutant une touche de folie indispensable au quotidien. La chaussette, un accessoire qui peut pourtant sembler banal de prime à bord mais qui, en conjuguant couleurs flashy, qualité irréprochable et créations graphiques, devient un véritable atout pour celui ou celle qui souhaite imprimer à son style une personnalité singulière. Là où Happy Socks a eu tout bon pour créer son buzz, en 2013, c’est de s’associer au fantasque photographe David LaChapelle qui a reçu carte blanche pour photographier la collection AW13. Le résultat, une série de neuf clichés dynamiques dans un style fidèle à de LaChapelle qui ont été exposés dans leur boutique londonienne à l’occasion de son ouverture. ( extrait photo ci-dessous )

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Pour la prochaine saison Happy Socks nous offre pour la collection AW14, une autre gamme de chaussettes et sous-vêtements aux motifs et nuances toujours aussi colorés et pleins de peps. Contrairement à un titre que vous avez entendu en boucle ces derniers mois, difficile de s’en lasser grâce au nombre de combinaisons possibles. Et que dire de leurs boutiques, du Truck Happys Socks qui, en photo ci-dessous, parcours les rue de Londres ! Leur univers et leurs collections donne tout simplement envie de craquer sur chacun des modèles plus gourmands les uns que les autres.

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Ces Happy Socks sont sans nul doute l’accessoire qui stylisera votre silhouette jusqu’àu bout des pieds! Plus d’infos ici.

Par Stimps Kwams.



GALERIES VIDÉOS

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La maison Les mots et le reste édite deux ouvrages signés par David Rassent et Philippe Robert. Consacrés aux répertoires populaires brésiliens et aux musiques expérimentales, ces anthologies sont autant de mines de renseignements concernant lesdits genres.

Dj et webjournaliste, David Rassent est l’auteur d’un livre passionnant relatif aux musiques populaires brésiliennes. Samba, bossa nova, mouvement Tropicalia ou mangue beat, l’ouvrage couvre près d’un siècle de mouvements interactifs avec la société et l’histoire du Brésil. Considérée à tort comme une musique pour touristes, la samba renvoie surtout aux fondations culturelles de ce pays et aux peuplades amérindienne, européenne et africaine. Le lien avec les cultures africaines et le géant sud américain est évident. Tout comme l’absence de barrière entre rythmes populaires et savants. Contrairement aux idées reçues, ces répertoires ne se rejettent pas mais s’assimilent au fil du temps. C’est le cas de la samba que Joao Gilberto et Tom Jobim, pionniers de la sophistiquée bossa nova, considéraient comme indissociable de l’héritage culturel national. Devenu un genre à part entière, la musique populaire brésilienne (MPB) va se nourrir de la sève des tropicalistes et de leur répertoire politisé. Parmi ses fers de lance Gilberto Gil, Caetano Veloso ou bien encore Gal Costa. Une deuxième génération de hérauts, symbolisés par Milton Nascimento, Tim Maia et Jorge Ben prolongeront l’expérience dans les 70’s. Aujourd’hui, l’aspect proteiforme des scènes est marqué par l’avènement du rap et du reggae, notamment au travers du label Mais Um Disco. Résultat, l’impact du Brésil sur la scène musicale mondiale est foncièrement audacieux, à défaut de trouver un ancrage profond.

702_musicPopulaireBresilienne-ok Fraichement réédité, l’ouvrage « Musiques expérimentales, une anthologie transversale d’enregistrements emblématiques » couvre un spectre musical large. Des artistes contemporains comme les géniaux Jean Tinguely ou Charlemagne Palestine à des figures charismatiques du rock tels John Lennon (avec Yoko Ono) ou John Lydon (via PiL) en passant par des canaux historiques de la trempe de Karl-Heinz Stockhausen, John Cage ou Pierre Henry, la centaine d’albums ici compilés par le journaliste Philippe Robert dessine une perspective singulière de l’avant-garde. Auteur de la préface, le jazzman Noël Akchoté définit ce recueil avec malice : « Une anthologie comme celle-ci, c’est un peu comme une cour de récréation. On n’est pas non plus là pour faire ami-ami avec tout le monde. Au pire, on pourra toujours se faire son album perso des douloureuses, des impossibles, des horreurs et des mochetés… » Proche de Sonic Youth, Philippe Robert se penche, en particulier, sur la scène new yorkaise du début des années quatre vingt et des noms comme La Monte Young, Glenn Branca ou DNA. Fertiles, les musiques expérimentales dynamisent la mouvance électro acoustique. C’est le cas de Bernard et François Baschet, créateurs du Cristal Baschet, instrument aujourd’hui utilisé par des créateurs aussi différents que David Walter et Radiohead.

Texte par Vincent Caffiaux.

Rédigé par David Rassent, le livre « Musiques populaires brésiliennes » recense les principaux tenants de la samba, de la bossa nova, du mouvement Tropicaliste et de la nouvelle scène urbaine locale. A découvrir ci-dessous.













L’ouvrage « Musiques expérimentales, une anthologie transversale d’enregistrements emblématiques » de Philippe Robert se découvre telle une aventure sonore. Des enregistrements futuristes aux récentes expériences pop en passant par les musiques dites minimaliste ou concrète, le livre réserve en effet quelques belles surprises. A l’image de la sélection proposée ci-dessous.













DIESEL – JARVIS / DREEME Ep

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Certes, pour les non initiés, cela ne leur dira certainement rien. Parlons déjà de ce label anglais, Moton Records Inc. fondé par Diesel et Dave Jarvis il y a pas loin de vingt ans. Spécialisé dans les ré-édits funk, soul ou disco. Diesel qui, au sein des projets Ballistic Brothers ou Xpress 2, fait bouger la terre entière sur des rythmes plutôt house. Passons au contenu, le titre indiqué « Dreeme » est en fait une ré-édit du sublime « Elle & Moi » de Max Berlin. Concept disco de 1978 créé par Jean Pierre Cerrone (le frère de Marc) et de Daniel Russo pour le spoken words, sorti à l’époque sur le label de Cerrone : Malligator. Ce morceau de plus de sept minutes est l’exemple type du disco downtempo, à grand renfort de nappes de synthé spatial. A cette époque, les producteurs français sont en plein dans la vague Space Art, Jarre ou encore Space (Magic Fly). « Elle & Moi » de Max Berlin va traverser les décennies sans prendre une ride (contrairement aux autres cités auparavant). Le maxi ressortira en 1987 avec la vague balearic d’Ibiza puis durant les années 2000 où les producteurs estampillés french touch semblent redécouvrir le titre avec, vous vous en doutez, pléthores de remixes. Pas tous judicieux, mais on peut tout de même évoquer celui de Joakim (Tigersushi, Versatile) plutôt réussi. 2014, sorti en août, voici donc cette édit par Diesel & Jarvis. Alors il y a un dilemme pour certains, car cette version zappe le vocal de Daniel Russo (est-ce le Russo acteur ? Mystère ?)… quoi qu’il en soit ce pressage fait la part belle aux percus et ce kick lent métronomique et surtout, surtout : ces nappes évoquées plus haut, qui prennent toute leur ampleur, a faire frissonner votre sensibilité musicale à fleur de peau, ce qui est mon cas ! Cerise sur le gâteau, c’est un joli vinyle bleu ciel. Idéal pour l’été indien. (Par Dj Barney From Vernon).