Starwax magazine

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APHEX TWIN / CHEETAH EP

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Que dire ! Il y a un bail que le génial Aphex Twin ne m’avait pas retourné autant. Le ponte de l’électronique abstraite, de l’IDM pointue, de l’ambient classieuse est de retour en bac depuis le 8 juillet. Le maître a fait de nombreux chefs-d’œuvre, d’autres choses moins bonnes mais, comme pour tout génie de la musique, on lui pardonne volontiers ! « Cheetah » se décline en quatre mixes dont le distordant « T2 » et le housey old school « T7b »… Comme toujours avec Richard D. James, on peut jouer le vinyle à 45rpm (en face A) ou à 33rpm (en face B) selon notre humeur et notre dextérité au pitch. Le petite bombe se révèle être « Cirklon3 » dont le nom du mix en russe reste imprononçable. Un bijou de bleep music saupoudré de montées acides. Le tout restant bien planant. Un AFX bon cru pour le millésime 2016, également disponible en K7 chez Warp. À noter la vidéo de « Cirklon3 » réalisée par un kid de 12 ans ! La relève quoi !

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Par Dj Barney From Vernon


INTERVIEW INVISIBL SKRATCH PIKLZ

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« Hey Clément, toi qui pars à San Francisco en septembre, tu ne veux pas faire une interview d’Invisibl Skratch Piklz pour Star Wax ? ». « Grave ! ». C’est ainsi que Dj Claim est allé rencontrer QBert, D-Styles et Shortkut, considérés depuis plus de deux décennies comme les piliers de la culture scratch internationale. Également fervents défenseurs du turntablism en collectif, nous leur devons aujourd’hui « The 13th Floor ». Le premier album sous le flambeau ISP, fondé en 1989. Encore plus surprenant cet album, conçu telle une jam session, a été enregistré en cinq jours au Red Bull Studios de Tokyo. Un entretien magique qui nous éclaire sur ce treizième étage qui n’aura maintenant plus de secrets pour vous.

Pour commencer, j’ai trois questions pour Skratchy Seal. Quel âge as-tu ?
Skratchy Seal : Dix ans.

C’est vrai que tu es le meilleur scratcheur au monde ?
SS : Je suis juste un « super-duper seal on the wheels of steel ».

Est-ce que tu as une petite copine ?
SS : Ouais ! Pourquoi ? Tu veux me la piquer ? (rire général).

Quels Djs vous ont influencés quand vous étiez débutants ?
QBert : Cash Money, Mix Master Mike, Jazzy Jeff, Dj Aladdin, Mix Master Ice, DST

D-Styles : Jam Master J, Marley Marl, Joe Cooley… Il y en a tellement !

Shortkut : Dj Miz, Rob Swift…

Q : The X-Ecutioners.

Sk : Roc Raida.

Quelle était alors votre vidéo favorite ? À part « Rockit ».
Sk : Buffalo Gals, je me rappelle de cette vidéo.

Q : New Music Seminar en VHS… Toutes ces battles. Les anciens DMC sont vraiment bons.

Avec quelle technique avez-vous commencé à vraiment vous exprimer ?
Q : Pour moi, avec les stabs.

Sk : Transforming… Je copiais les scratchs sur UTFO… Roxanne Roxanne, quand j’ai appris ça, je le faisais sur tous les beats, toujours le même pattern.

Combien de temps vous pratiquez pour une séance d’entraînement ?
D-Styles : Trente minutes tous les jours, parfois plus…

Sk : Pareil.

Q : Deux heures, parfois une heure, ça dépend de comment je me sens. Parfois toute la journée. En tournée, pas du tout.

Est-ce que vous avez un échauffement, comme en sport ?
Q : Je m’amuse, simplement.

Sk : Le BPM, c’est mon échauffement… Je n’ai pas un scratch précis…

Q : Quand je suis sérieux, je fais des stabs. C’est dur des les avoir bien clean.

Est-ce que vous utilisez une notation de scratch, et si oui, comment ?
DS : Moi non, mais Q écrit. Les techniques prennent du sens quand elles sont écrites. Je suis plus du genre à écouter et reproduire, mais quand Q écrit ça aide aussi beaucoup.

Sk : Je n’en utilise pas. Juste l’oreille.

Q : Toi tu l’utilises ?!

Oui mais seulement pour me rappeler d’un truc, ou pour enseigner parfois. Jamais pour jouer, freestyle seulement.

Quelles musiques écoutez-vous en ce moment ?
Q : Du jazz, parfois du reggae.

DS : Du rock des années 70, quand je conduis, ça me rappelle mes influences de jeunesse, j’ai grandi avec.

D’où le nom Invisible Skratch Piklz est-il venu ?
Q : Mix Master Mike a dit Invisible Pickles puis Dj Disk a dit Invisibl Skratch Piklz, juste pour déconner.

Qui a créé ce fameux logo ?
Q : Doug One, Doug Cunningham.

Avez-vous des nouvelles de Dj Apollo ?
Sk : On peut trouver ses mixtapes sur therealdjapollo.com, je mixe avec lui certain jours, en ce moment même il passe en radio ici, sur 105.7 FM. On bosse toujours « Triple Threat » avec Vin Rock. On vient de jouer ensemble avec Red Bull. Il est très actif.



Votre album a été enregistré au Japon en cinq jours. Les musiques étaient déjà composées, ou tout a été créé là-bas ?
DS : Ca avait été grossièrement composé avant, mais on voulait l’aspect live, donc on a décidé de l’enregistrer en live au Japon, comme un enregistrement d’une seule prise, et si il y avait des erreurs, on les corrigeait, mais tout a été enregistré au Japon. On avait juste quelques esquisses.

Sk : On a tout construit sur place, mais le squelette (le beat) était déjà là.

DS : On ne savait pas ce que donneraient les solos ou le reste, on a tout fait en live.

Quand vous composez, est-ce que vous avez chacun un rôle prédéfini, comme dans un groupe, un à la basse, l’autre à la batterie etc. ?
Sk : Non, on change. On a une idée de comment le son sera et de qui va s’intégrer, du genre qui est libre à ce moment là, donc on a tous des rôles différents, on peut être soliste, aux percus, ou à la mélodie. Tout dépend du morceau.

DS : Oui comme aujourd’hui, j’étais parfois batteur, à d’autres moments Short était le batteur, sur un autre son c’était Q. Ça tourne quoi.

C’est ce qui est bien avec le scratch, on peut tout jouer.

Sk : Oui exactement, pas toujours sur le même truc, on peut toujours changer.

Qu’est-ce que vous avez utilisé en software sur cet album ?
DS : On enregistrait avec Pro Tools, Short et moi sur Serato, Q sur Traktor.

Seulement des samples, où d’autres sources aussi ?
Sk : Je crois qu’il n’y avait presque que du vinyle…

DS : Si je trouve un bon sample, je l’enregistre dans Pro Tools ou Ableton, il n’est pas encore scratché donc le son est encore bon, et après on utilise ce son pour jouer avec, mais oui, on cherche sur vinyle et on enregistre en numérique.

Pourquoi cette décision de faire un album qui ressemble plus à une super jam de haut niveau, plutôt qu’un album de studio sophistiqué ?
DS : Et bien le truc c’est qu’on voulait être capable de le reproduire en live, donc si on avait fait un album en studio, il aurait été imposant sur le disque, mais on n’aurait pas pu le refaire en live. Donc il est suffisamment minimal pour pouvoir rejouer toutes les parties en live, et qui sonne toujours bien. C’était le concept.

Sk : N’importe qui possédant une platine et un mixer peut reproduire ce qu’on fait, c’est ça le truc. C’est l’aspect live, rien de pré-produit, tout est produit à partir de scratchs.

J’ai vu l’animation sur Instagram autour du titre « Kenny G’s Perm ». Pensez-vous faire des vidéos ?
Q : Oui, on aimerait ! Si tu connais un bon video maker, dis-le nous.

Combien d’exemplaires de l’album ?
Sk : En vinyle 1000.

Vous en ferez d’autres ?
Sk : On verra. Ce n’est pas prévu pour l’instant. On le laissera peut être en limité. Pour l’instant il est super limité, ceux qui étaient là aujourd’hui ont eu vraiment de la chance.

Oui, je viens d’en acheter treize pour les ramener en France, pour ceux qui n’ont pas eu cette chance.

Sk : Bien joué mec ! Merci.

Qu’est-ce que signifie le titre « 13th Floor » pour vous ?
Q : Tu sais ces immeubles qui n’ont pas de treizième étage… Mais en fait ils en ont un, c’est un secret. Donc il y a des tas de trucs qui s’y passent, mais que personne ne sait.

Sk : Je ne sais pas comment c’est en France ou en Europe, mais ici, beaucoup d’immeubles n’ont pas de treizième étage, donc cet album pourrait être la bande-son de ce qu’il y aurait dans cet étage qui n’existe pas. Ça nous donne plusieurs options… Il y a un petit peu de tout dedans. Comme si en ouvrant une porte, on y découvrirait du jazz, et en ouvrant cette autre porte on y trouverait du punk-métal, du punk-rock… Différentes sortes de vibrations.

Pourquoi avoir choisi l’aspect d’un vieux disque de jazz ?
DS : Je pense qu’on est tous des fans de jazz, et il y a beaucoup de parallèles entre le scratch et le jazz, dans la façon dont on appréhende le scratch, pour nous c’est logique de faire ça.
Sk : Aussi, on a aussi enregistré en studio comme des musiciens de jazz de l’époque.



Avez-vous une tournée mondiale prévue ?
Q : On aimerait bien ! On espère.

Sk : On prend les choses comme elles viennent pour l’instant. Comme par exemple ce showcase à la finale DMC à Londres, puis juste après New York… Oui, on espère à terme jouer un peu partout.

Le 24 Septembre vous jouez à Londres au DMC, allez-vous jouer sur Invader ?
Q : Ça serait bien !

Hard Rich : C’est délicat parce que le DMC est sponsorisé par Rane…

Q : Oui mais quand je joue au DMC j’utilise mon Traktor, donc c’est possible… Oui, peut être, pour un showcase.

HR : On a assez de prototypes maintenant, il nous faut juste du temps pour s’entraîner dessus… Je suis encore en pourparlers avec Serato pour y intégrer leur carte son. Il manque juste un truc par rapport au cross, au niveau du Midi. On espère finir tout ça d’ici une semaine ou deux.

Pourquoi le vinyle n’est-il pas mort ?
Sk : Parce que les collections personnelles ne seront jamais finies.

Q : Waw ! Ça c’est de la réponse!

D-Styles, ton super « Looper’s Delight » est signé chez Beat Junkies, mais peux-tu nous dire qui a bossé dessus ?
DS : Babu, Rhettmatic, Melody, J-Rock et moi.

Au fait, merci pour le pitch et le fade out quand on arrête le beat.

DS : En fait Hard Rich fut le premier à introduire le pitch dans un looper… Comment tu appelles ça, quand le tempo augmente automatiquement ?

HR : Oh ! Le Speed Booster.

Comment s’est déroulée ta collaboration avec Birdy Nam Nam sur leur premier album ?
DS : Waw, ça remonte à loin ! On était invité par eux sur Paris avec Mike Boogie, on était avec Need et Crazy B, et on a enregistré peut être deux ou trois jours en studio. On a enregistré un tas de trucs, et ils ont ensuite fait le ménage, et pris ce qui les intéressait… D’ailleurs je n’ai même pas de copie.

Sérieux ? J’en trouverai une sur Discogs et te l’enverrai.

Shortkut, je sais que tu mixes et voyage beaucoup, mais penses-tu à produire un album solo ?
Sk : Absolument ! J’en suis au milieu. Je suis encore en train de produire des beats. Une des premières sorties sera un morceau réalisé avec TropKillaz du Brésil. Et c’est le même titre que j’ai utilisé dernièrement pour une vidéo pour Serato. Donc, les choses sortent, petit à petit.

Qbert, est-il vrai que nous allons tôt ou tard avoir « Extraterrestria » en vinyle ?
Q : Oui. On attend de finir de monter le puzzle final pour le mettre en boite. C’est pour ça qu’on attend.

Penses-tu faire un album avec Code Cut Crew ?
Q : Oui. Hard Rich, qu’est-ce que t’en penses ?

HR : On a déjà quatre morceaux de prêt. On vient de sortir une nouvelle vidéo. J’ai parlé à Mix Master Mike pour faire la prochaine tournée d’instrus, donc on dirait bien qu’un album se profile, oui.

Et Channel Zektar, avec Mix Master Mike ?
Q : On a prévu de sortir un single après le lancent d’ISP, et pendant ce temps, quand ce single sortira, on fera sûrement un deuxième album d’ISP.

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MAINTENANT, DES QUESTIONS DE FANS DE LA COMMUNAUTE WEB PARLONS SCRATCH

Kitty Kutz de Nouvelle-Zélande : Allez-vous défier X-Ectutioners à nouveau ?
SK : Je ne sais pas… Ça dépend, j’veux dire… Surtout avec les X-Ecutioners, Total Eclipse est en Australie, Rob Swift est occupé à faire ses trucs en télé avec ESPN, donc tout le monde est occupé. Si les étoiles s’alignent un jour, on ne sait pas… Peut être. Qui sait ?

Gundam d’Allemagne : Est-ce que Professor Flaud refera son apparition, depuis l’ISP Turntable Mechanic Workshop 4 de 1997 ?
Q : Oui, il essaie de faire un nouveau mixer pour défier l’Invader. Et… il s’y prend mal parce qu’il fait sa promo sur le fait que l’on peut regarder du porno avec parce que c’est un ordinateur. Et le truc c’est qu’on peut le faire aussi avec les nôtres mais on ne veut pas en parler, mais lui le fait, donc je ne pense pas que ça va marcher… Ce n’est pas fait pour ça.

Andy Teller d’Allemagne : À quand remonte la dernière fois où un nouveau scratch vous a mis dans la position d’un débutant, et quel est ce scratch ?
DS : Pour moi c’est le chirp. Je suis toujours en train d’essayer de l’avoir et parfois j’y arrive, parfois pas, donc ouais c’est le scratch qui me pose problème et j’essaie toujours de l’avoir.

Sk : J’essaie juste de rattraper ces deux gars.

Q : Toi Dj Claim, t’as écris un combo un jour, et je suis juste passé au suivant parce que c’était trop fou pour moi (rires).

Daniel Hult de TableBeats en Suède : Comment se passe la création d’un nouveau morceau ?
DS : Je ne crois pas qu’il y ait une façon particulière, parfois on a que la batterie et les idées arrivent à partir de ça. Parfois on a une mélodie ou une ligne de basse, mais je ne sais pas. Moi j’aime bien partir de la batterie et tout construire dessus.

Sk : Spécialement avec des batteries acoustiques ou électroniques c’est ce qu’on fait habituellement. Parfois on se regarde, genre « T’as un truc qui irait avec ça ? ». Mais en fait il n’y a pas de vrai processus.

Adam Butler aka ADA de ArtistWorks aux USA : Après dix ans de silence, qu’est-ce qui a changé, et qui a contacté qui ?
DS : On a fait des shows par ci par là, pas nous trois en même temps, mais parfois Short et moi, moi et Q, Q et Short. Et on a fait le Fader Fest 2011, ce qui nous a forcé à nous entraîner et à créer une nouvelle musique, et après ça on parlait constamment de faire un album, et quand l’opportunité avec Red Bull s’est présentée, d’enregistrer au Japon, on s’est dit parfait, ça va nous forcer à rester ensemble cinq jours et à enregistrer quelque chose en entier.

Dj Peus de Parlons Scratch en France : Qbert, quand tu étais à La Foire de Paris, tu as offert la possibilité à des Djs locaux de jouer avec toi. Est-ce que vous pensez à faire la même chose avec ISP sur ce genre d’évènement ?
Q : Qu’est-ce que vous en pensez les gars ? Oui, pourquoi pas. Est-ce que ça va foutre le bordel ou est-ce que ça sera cool ? Et si quelqu’un monopolise tout ? C’est 50/50 pour moi. Parfois ils sont bourrés aussi, dans ce cas c’est dur. Si on les connait ok. Hey ! Je me rappelle de toi Claim, t’es venu scratcher sur scène avec moi et t’étais bourré ! Tu t’en rappelles ? (rires).

À Amiens ? Nan, j’étais bourré après, pas sur scène !

Q : Si, tu faisais partie de ces mecs là !

Haha, c’était à l’époque où t’avais deux millimètres de silence sur ton cross avant d’avoir du son, je galérais, c’est pour ça que j’avais l’air bourré haha !

Q : Oh merde ! Tu te rappelles de ça ? C’était cool…

En tout cas je me rappelle avoir été bourré seulement après… Peut être que toi t’étais bourré !

Q : Haha. Ok tu m’as eu ! (rire général).

Emma Short-e de schoolofscratch.com en Angleterre : Qu’est-ce que vous diriez à un débutant qui se focalise uniquement sur la technique pour l’aider à être plus expressif et musical ?
Sk : De lâcher prise. Ne pas être si sérieux. Écoute d’autres musiques avant de commencer à cutter. Écoute les scratchs old school comme Joe Cooley, comment ils faisaient.

DS : De scratcher sans le fader. Ne serait-ce qu’un petit peu. Ça te force à être comme un enfant et juste faire des mélodies.

Q : Laisse toi aller comme dit Shortkut. Peut être que Dieu agira pour toi, que tout sera fluide. Tout peut arriver.

Sk : Des champis (rires).

Q : Oui c’est ça, c’est ce qu’on essaie de dire en fait, prends des acides.

Dj Sfera de Roumanie pour D-Styles : Peux-tu nous donner le titre d’un des films que tu as samplé sur Phantazmagorea ?
DS : « Hated » par GG Allin. Un documentaire. J’ai pris beaucoup de dialogues sur ça. Tu entendras des samples que j’ai utilisés.

Pour finir, si le scratch n’était pas dans vos vies, qu’est-ce que vous feriez ?
Sk : Bonne question…

Q : Peut être producteur, faire des instrumentaux, jouer de la guitare, du piano.

Sk : Je serais meilleur que David Guetta (rire général).

Par Dj Claim.



STAR WAX 10TH ANNIVERSARY / MARKET – STREET ART & PARTY

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À l’occasion des dix ans de Star Wax, nous célébrons cet anniversaire à Paris. Il sera programmé en trois temps. Le premier event se déroulera les 8 et 9 octobre 2016, lors du salon Son & Image à l’hôtel Novotel Paris Tour Eiffel. Le stand de Star Wax proposera ainsi une exposition de vinyles insolites dont trois vinyles géants graffés par Snik alias Juan Marcos Aubert, le graphiste et co D-A de Star Wax. De plus, des machines parlantes et des gramophones insolites appartenant au Phonomuseum Paris seront exposés. Pour les diggers, des vinyles de jazz et autres rare grooves, sélectionnés par Dj Ness et le boss du disquaire versaillais Hot Box, seront en vente.Puis la soirée du vendredi 14 octobre 2016, au Flow, sera dédiée à l’electro-techno avec le Belge Kolombo et avec le Brésilien Fran Bortolossi.

Enfin le samedi 15 octobre 2016, le temps fort des dix ans sera un événement pluridisciplinaire qui se déroulera, de 13 heures à 2 heures du matin, sur le site de A La Folie (restaurant-club à la Villette), en entrée libre. Outre du live painting, des Djs non-stop, une tombola, un photo call de ghetto blasters… Star Wax organisera un market avec des exposants (vinyles, sneakers, wears, démonstration et initiation au logiciel Ableton, etc.). Ce moment se clôturera par une soirée jusqu’a 2 heures du matin, toujours gratuite, avec un showcase de Taiwan MC & Dj S.O.A.P. à l’occasion de la sortie de son premier album « Cool & Deadly », chez Chinese Man Records. Des Djs s’occuperont de l’habillage sonore avec une sélection afro-oriental-latin-hip-hop-bass music & future beat…


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- 1ER TEMPS – SAMEDI 8 ET DIMANCHE 9 OCTOBRE / PAYANT
De 10 à 20 heures le samedi, et de 10 à 18 heures le dimanche.
Stand Star Wax au salon Son & Image. Hôtel Novotel Paris Tour Eiffel : 61, quai de Grenelle – 75015 Paris.
RER Kennedy-Radio France / métro L.6 Bir Hakeim. Plus d’infos ici.


- 2ÈME TEMPS – VENDREDI 14 OCTOBRE / 12 – 15 EUROS
De minuit à 5 heures clubbing electro-techno nu disco @ Le Flow
KOLOMBO (Loulou Records, Kompakt, Gigolo, R&S)
FRAN BORTOLOSSI (Loulou Records, Mood You Records, Stigma Recordings, Santos Music)
Facebook évent ici.


- 3ÈME TEMPS – SAMEDI 15 OCTOBRE / GRATUIT
De 13 heures à 2 heures du matin. Party, market & BBQ @ A La Folie : Parc de la Villette : 26, avenue Corentin Cariou – 75019 Paris. Métro L.7 ou Tram Porte de la Villette. Facebook event ici.

LINE UP
TAIWAN MC & DJ.S.O.A.P Showcase
HABIBI FUNK (Berlin)
ALEX DÖRRER SOULBRIGADA (Zurich)
DJ ABSURD (The Bass Society – Rinse – Dubstar)
E-KYOZ (Toulouse – L’Essence Du Sillon)
DJ NESS (Get Up & Think – Star Wax)
SICAA (Explorations Music – Moose Records – Château Bruyant )
COSHMAR (Compos-it – Star Wax)
DJ CLÉON (Last Bongo in Paris)
TIJO AIMÉ (Atmosphère)
DJ SEEP (Kold Skool – Star Wax)
DIPIZ (Broc Recordz)
DJ JOS (Amiens Prolifik Dj School)

PLUS LIVE PAINTING PAR LEK & SNIK, HETIK

INITIATION A ABLETON 9.7 & PUSH (Native Instruments)

PLUS MARKET, EXPO-PHOTO CALL DE GHETTO BLASTER ET DEDICASSE DE JANKO NILOVIC A L’OCCASION DE SON NOUVEL ALBUM  » SUPRA HIPHOP IMPRESSIONS ». Facebook Event ici.

EN PARTENARIAT AVEC
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