Starwax magazine

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DUB-STUY PRESENTS DUBVAULT VOL.2 / FREE DOWNLOAD

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Si New York est le bastion originel du hip-hop, cette ville monde est également propice au reggae. Cela n’a rien d’étonnant lorsqu’on connaît l’influence des sound systems jamaïcains sur les block parties, la fonction artistique d’une firme historique comme Wackie’s. Sound system impressionnant (les enceintes génèrent tout de même une puissance sonore de 15000 watts…) et label situé à Brooklyn, Dub-Stuy prolonge cette histoire. Trait d’union entre la tradition caribéenne et la bass music, le collectif édite aujourd’hui le deuxième volume de Dubvault, une collection digitale composée de dubplates issues du catalogue américain. Les Écossais de Mungo’s Hi Fi excellent avec « Raggamuffin Dub », une version interprétée initialement par Sugar Minott et Daddy Freddy. Lost City sublime le « Culture Riddim » cher à Wayne Smith. Et Dubamine apparaît comme la valeur montante du dub outre-Atlantique. Ce dernier est aussi l’auteur de l’excellent « Nicodemus », un titre choisi pour illustrer le récent Star Wax Remix Contest, organisé en partenariat avec Dub-Stuy Records.

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1. Dubamine feat. Fari Difuture & Autarchii « Bam Bam »
2. Mungo’s Hi Fi « Raggamuffin Dub »
3. JoJo Mac « Dread Out Deh » (Bukkah Remix)
4. DJ Madd « Kingdom VIP »
5. Lost City « Culture Riddim »

Par Vincent Caffiaux



DIGGIN’ IN REYKJAVIK

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Envie d’espace, de terres sauvages, de chutes d’eau majestueuses, de déserts de lave, d’un univers minéral et géothermique, alors l’Islande, état insulaire de l’Atlantique nord, vous tend les bras. Située à trois heures de vol de Paris, Reykjavik la capitale m’accueille. Les Islandais sont friands de culture en général. Et la scène musicale, pour une île de 330 000 habitants, est absolument bluffante. L’été, vous aurez de la musique partout : aux terrasses des bars, dans les cours intérieures, au travers de concerts improvisés, de festivals… Sinon Tonar 12, Geisladiskabud Valda, Smekkleysa et Kaffi Vinyl sont les disquaires du centre-ville, dans un périmètre de dix à quinze minutes à pied. Lucky Records, classé meilleur disquaire islandais et l’un des meilleurs au monde, est la boutique incontournable où j’ai passé la majorité de mon temps. Un endroit à la fois spacieux et cosy tenu par un boss au look de viking. Parmi les trois vendeurs, j’ai sympathisé avec Joey. D’une gentillesse absolue, il m’a longuement parlé des artistes islandais correspondant à ma requête, et cela avec passion. Je suis en Islande, je veux donc du vinyle islandais qui m’évoque le côté sauvage, âpre, volcanique de l’île. Bref, de l’ambient, de l’IDM, de la pop éthérée… Je connais bien sûr Asgéir ou Olafur Arnalds. Et le disquaire m’a montré des pièces rares de ces artistes ainsi que l’ambient de Jon Olafsson (« Eitt » sur Möller Records) et Johann Johannsson (sublime « Morphée » ou « Fantomas »). J’en profite pour chopper le double Lp remasterisé de « Telegram », recueil de remixes pour Björk initialement sorti en 1996.

Tous les genres sont très bien représentés. En islandais dans le texte, cela donne metall, disko, reggi, fönk, rokk, djass, pönk, popp, rapp, blus, sol, raf… Des centaines de vinyles neufs et d’occasion très bien classés et répertoriés, des Lps, des 12 », des 10 » et 7 ». Il y a également un gros choix en reggae, en dub, en musiques de films ou en classiques du hip-hop. La house côtoie la techno de Detroit et la pop 60′s. Joey me confiera plus tard être amateur de la pop française 60′s. La boutique, pour ceux qui prennent le temps de fouiner dans les bacs, peut aussi se révéler un coffre aux trésors en blues, soul ou folk obscure. La boutique est éclairée par de petits luminaires aux vinyles ondulés en guise d’abat-jour, des extraits de paroles de chansons ou de rap sont tagués ici et là. Vous pouvez aussi trouver votre bonheur parmi les DVD proposés. Une mini-scène permet aux groupes et artistes de faire des live (voire vidéo ici). Enfin, un espace lounge avec deux gros canapés en cuir et une grande table basse jonchée de bouquins sur la musique et la culture vinyle vous attendent. Vous pouvez également prolonger ce moment de plaisir en sirotant un cappuccino, un soda, un thé ou un café allongé. Seul bémol, comme partout en Islande, les prix sont plutôt élevés surtout les disques neufs. Mais au vu de la qualité du service et de la passion communicative de l’équipe Lucky Records, on fait abstraction de tout cela. À noter, un peu excentrée, la boutique Hljómsyn qui propose une large gamme de produits hi-fi avec quelque bacs de vinyles. Certifié bien fat par Star Wax.

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Par Dj Barney From Vernon



STAR WAX MIX 24 / MARCELO CURA

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Marcelo Cura se prend de passion pour la house music et les percussions à la fin des années 90. Plus tard, il intègre les labels French Kitchen, Bluelephant et CrazyJack. Aujourd’hui il est propriétaire, avec son ami Alisonn, du Label Vinyl Only. Et ils organisent ensemble des soirées La Clap qui se sont notamment déroulées à Paris (les afters au Café Barge les dimanches), à Montpellier et à Bucarest en Roumanie. Récemment il a créé son propre label : Celo Rec. Marcelo Cura est déjà passé par les Dj booths de clubs tels que le Rex, le Showcase, le Zig Zag ou le Batofar ou encore par le Cocoon Club en Allemagne, le Sonar, et le S.A.S.H en Australie. Pour Star Wax, il a concocté un mix exclusif d’une heure «vinyl only». C’est frais et efficace ! Le mélange de percussions, le côté tribal et les vocaux nous font bien remuer ! Et c’est certifié bien fat avec Star Wax !

702-swm23-PREPA

TRACKLIST
01-Uner “Detector”
02-Robag Wruhme “Thora Vukk”
03-Quenum “Solitaire”
04-Medu “Akenaton”
05-Roar “Santeria”
06-Pittoresq “Doina Stelara (Sebastian Paiza Remix)”
07-Frank Haag “When You Leave (Vinyl Cut)”
08-Seb Zito “Raas Riddim”
09-Rich NxT “Noir”
10-SIS “Habla Con Ella (dOP Uptown Remix)”
11-Hot City Orchestra “The Nine (Andre Galluzzi Remix)”
12-FJAAK “Against The Clock”
13-Burial “Street Halo”
14-Luciaen “The Great Amael”

Par Sabrina Bouzidi